[Ce jour que tous Ses blogs maudissent]
Elle écrit, au fil du temps et de la plume, au fil des gens, et de la lune.
Puis elle, se lasse, des indicibles névroses, des inénarrables métamorphoses.
Mais elle continue quand même, pour Elle, peut-être. Puis elle relit. Et là...
Elle fait le point, et elle voit... Que plus rien n'est similaire, pourquoi cette virgule placée ici, et pourquoi ce mot plus qu'un autre ?
On ne sait plus, on "oublie"... Elle s'oublie.
La subjectivité l'a rongée doucement, durant ces années. Là est le véritable problème.
[A force de trop impliciter]
"ça veut dire quoi, déjà ?"
...
Tous ces mots alors lourds de sens, si ce n'est pour autrui, au moins pour elle;
toutes ces idées difficile à percevoir, sombrent...
et on les remplace, par quelque chose de moins profond, comme toujours...
On y vient toujours, on en revient, au moindre effort. Putain de théorie.
Et vient cet idée embryonnaire.
On arrête et on recommence ? Pourquoi pas. De toute façon, qui est là pour s'en soucier ?
Arrêter définitivement ? Encore mieux... S'en aller, mourir ? Aucun témoin...
Aucune envie. Aucun signe. Aucun humour. Aucun amour. Aucun ami.
Aucun sourire. Aucun rayon. Aucun champ d'action.
Aucune intention. Aucune attention.
Aucune chose...Aucun mot...
Aucune solution.
Envies de mort.

